mercredi 11 novembre 2009

Châtiment corporel

Ce même jour où j'étais malade et très couchée dans mon lit, il y a la petite chez moi qui se fait ramasser (je vous épargne les détails). En fait, je ne vois rien, mais j'entends tout. Sincèrement, j'ai trouvé cela assez difficile. À chaque coup, je me tordais dans mon lit. Et, en bout de ligne, j'ai presque pleuré aussi longtemps qu'elle. Je suis bien contente de n'avoir rien vu parce que je ne sais pas trop comment j'aurais réagi. Il faut dire que j'ai un petit faible pour elle. Ce n'est, en fait, pas la fille des parents chez qui j'habite, mais plutôt la fille du frère du papa. Je ne sais pas trop si c'est parce que c'est une fille ou bien parce que ce n'est pas la leur, mais elle a un peu la vie difficile et je trouve cela un peu triste. Je me suis un peu habituée et un peu résignée à ne plus trop essayer de l'aider parce que, quand je faisais quelque chose pour l'aider ou essayer de lui rendre la vie plus facile, cela se retournait contre elle. C'est elle qui se faisait chicaner pour ce que je faisais pour elle. Et, en même temps, je ne veux pas me mettre toute la famille à dos d'autant plus que c'est à moi à m'habituer à eux et non le contraire.

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