Oh que oui!!! Une journée après mon arrivée je m'en allais dans le désert. Disons que mon voyage commençais quand même en force! Donc, après être arrêté dans un maki pour prendre le ptit déj, nous (4 Québécoises, un chauffeur et un responsable d'Africa volontaire) étions en route vers le désert. Nous avions six heures de route à faire, mais tout s'est bien passé. Malade les paysages que j'ai vu... Bon tout m'impressionnait ; je n'avais en réalité pas encore vu l'Afrique. Les madames avec leur mille trucs sur la tête, les charrettes tirées par des ânes, les vélos qui trainent des tonnes de pailles, les mamas qui lavent leurs vêtements dans une rivière, les montagnes de sable rouge, les maisons faites en brique de sable durcit (je me demande d'ailleurs encore comment ça fait pour résister à l'eau... parce que oui, il pleut des fois là-bas) et j'en oubli certainement. A mesure que nous roulions, la température augmentait... comme si 40 degrés ce n'était pas assez!! Après être arrêté manger un plat de riz, chanter du Céline Dion (je n'en revenais pas d'entendre ça ici et d'être en plus obliger de l'écouter) et avoir fait quelques siestes dans la voiture, nous sommes arrivés à Gorom. C'est dans cette ville que nous prenions possession des chameaux qui allaient nous emmener dans le désert du Sahel. Pôpire pareil... je n'ai jamais conduit de cheval, mais maintenant j'ai conduit un chameau par exemple. OUi oui toute seule... ben quand même pas pendant toute la rando. C'était quand même 3-4 heures pour l'aller/retour. Là encore, j'ai vu des paysages magnifiques... j'étais incapable d'arrêter de sourire. J'étais émerveillée comme une enfant. :) C'était aussi particulier de constater qu'il y a des gens qui habitent là-bas. Il y a de tout petits villages (2-3 maisons) un peu partout. Finalement, juste un peu après la tombée de la nuit, nous sommes arrivés sur la dune de sable où nous allions prendre le repas du soir et dormir. Facile en maudit conduire un chameau dans le noir!! Pas plus facile de dormir dans le désert. Le feeling était vraiment génial, voir les étoiles aussi, mais quand tu as eu le temps de toutes les compter les étoiles là, tu te tannes. Il y avait des moustiques, c'était hallucinant et très agresssant! Et, j'avais quand même en tête la maudite malaria (transmissible par les piqûre de moustiques justement). J'étais couché dans mon sac de couchage habillée, je m'étais mis du chasse-moustiques mille fois, j'avais un bandeau et une paire de pantalon sur la tête, j'avais même un chandail à col roulé et je me suis faite piquée. Donc, vers 1h du mat, je me suis tannée et je suis allée me couchée dans la 4x4. En bout de ligne, nous sommes 3 Québécoises sur 4 à avoir fini la nuit dedans. Il faisait par contre chaud en "sac à paper". Le lendemain, nous nous sommes quand même levés très tôt pour justement voir le levé du soleil, mais aussi pour quitter le désert avant qu'il fassse trop chaud. Vers 9h30, nous quittions donc Gorom afin de retourner à Ouagadougou. Un peu plus tard, j'apprenais également que je quittais Ouagadougou ce soir-là pour me rendre à Léo. Mais ça c'est une autre histoire...
mercredi 28 octobre 2009
lundi 26 octobre 2009
Arrivée à Ouagadougou
Bon je venais d'arriver à l'aéroport...
Par la suite, je suis allée chez le responsable de l'organisme Africa Volontaire pour dormir quelques heures. Mais d'abord, j'ai rencontré la fabuleuse toilette. Ah! Ah! Quatre murs de béton et un trou. C'est tout! Sur le coup, j'ai quand même trouvé cela dégueu et très drôle, mais on s'habitue!!! Par contre, je n'ai toujours pas de visou (vizou?? je ne sais pas comment s'écrit ce mot, si c'est un mot) et mes pieds en souffrent beaucoup. Là, je vous rassure, je n'ai pas encore utilisé ma main gauche et je vous jure que je ne l'utiliserai jamais en ce lieu qu'est la toilette parce que j'ai vu qu'on vendait du papier de toilette. Alors, peu importe le prix, je vais en acheter! Le lendemain, je me suis levée en retard... de deux heures!! Oups j'avais mal programmé mon cadran!! Personne ne s'en ai plaint. C'est vrai... je suis en Afrique. Même après ce retard, j'ai eu le droit de prendre un café. Oh que oui, il y en a! Bon c'est du Nescafé, mais c'est toujours mieux que rien. C'est servi avec du pain comme en Europe. Pas de beurre. Pas de confiture. Pas d'oeufs. Pas de bacon. Nada. Snif... On s'habitue à ça aussi. :) En fait, je réussis assez souvent, jusqu'à maintenant, à échangé mon pain contre une banane. Après mon copieux déjeuner, je suis allée rencontré la douche cette fois-ci : quatres mur de béton et un trou! Ah oui, c'est vrai, il y a un sceau d'eau aussi histoire de mouiller la débarbouillette que j'avais soigneusement oubliée à Sherbrooke. En parlant d'oublier, j'ai oublié de vous dire que la toilette et la douche sont à l'extérieur. ça ne change pas grand chose sauf que peut-être qu'il y aurait moins de moustiques qui me tourneraient autour des fesses si c'était à l'intérieur. Ah! l'autre fois, il y a même une chauve-souris qui est sortie du trou alors que j'étais à la toilette. Disons que j'ai fait un pôpire saut. Finalement, après la douche, avec Audrey et des responsables du réseau Africa Volontaire, nous sommes allés faire le tour de la ville : acheter des moustiquaires pour mettre au-dessus des lits, retirer de l'argent (un dollar = entre 400 et 430 Francs CFA selon la période) et s'acheter des cellulaires. N'IMPORTE QUOI!!! Et oui, j'ai un cell. Bon cette journée-là, je l'ai ouvert, j'ai appelé mon père pour sa fête et je l'ai refermé. Je ne pouvais pas concevoir avoir cellulaire en AFrique... Je m'en suis remise depuis. Après, j'ai eu quelques discussions un peu formelles pour m'expliquer le fonctionnement des prochains jours, les moeurs et les coutumes, pour me dire un peu ce qu'il y avait à visiter et je sais pas trop pour quoi d'autre. On s'entend, j'ai quand même fini ma journée en allant boire une bière dans un maquis (ou maki... aucune idée comment ça s'écrit) (nom qu'on donne aux endroits où l'on peut boire et manger). Voilà. Je vous laisse. Je m'en vais manger mon riz sauce tomate...
Par la suite, je suis allée chez le responsable de l'organisme Africa Volontaire pour dormir quelques heures. Mais d'abord, j'ai rencontré la fabuleuse toilette. Ah! Ah! Quatre murs de béton et un trou. C'est tout! Sur le coup, j'ai quand même trouvé cela dégueu et très drôle, mais on s'habitue!!! Par contre, je n'ai toujours pas de visou (vizou?? je ne sais pas comment s'écrit ce mot, si c'est un mot) et mes pieds en souffrent beaucoup. Là, je vous rassure, je n'ai pas encore utilisé ma main gauche et je vous jure que je ne l'utiliserai jamais en ce lieu qu'est la toilette parce que j'ai vu qu'on vendait du papier de toilette. Alors, peu importe le prix, je vais en acheter! Le lendemain, je me suis levée en retard... de deux heures!! Oups j'avais mal programmé mon cadran!! Personne ne s'en ai plaint. C'est vrai... je suis en Afrique. Même après ce retard, j'ai eu le droit de prendre un café. Oh que oui, il y en a! Bon c'est du Nescafé, mais c'est toujours mieux que rien. C'est servi avec du pain comme en Europe. Pas de beurre. Pas de confiture. Pas d'oeufs. Pas de bacon. Nada. Snif... On s'habitue à ça aussi. :) En fait, je réussis assez souvent, jusqu'à maintenant, à échangé mon pain contre une banane. Après mon copieux déjeuner, je suis allée rencontré la douche cette fois-ci : quatres mur de béton et un trou! Ah oui, c'est vrai, il y a un sceau d'eau aussi histoire de mouiller la débarbouillette que j'avais soigneusement oubliée à Sherbrooke. En parlant d'oublier, j'ai oublié de vous dire que la toilette et la douche sont à l'extérieur. ça ne change pas grand chose sauf que peut-être qu'il y aurait moins de moustiques qui me tourneraient autour des fesses si c'était à l'intérieur. Ah! l'autre fois, il y a même une chauve-souris qui est sortie du trou alors que j'étais à la toilette. Disons que j'ai fait un pôpire saut. Finalement, après la douche, avec Audrey et des responsables du réseau Africa Volontaire, nous sommes allés faire le tour de la ville : acheter des moustiquaires pour mettre au-dessus des lits, retirer de l'argent (un dollar = entre 400 et 430 Francs CFA selon la période) et s'acheter des cellulaires. N'IMPORTE QUOI!!! Et oui, j'ai un cell. Bon cette journée-là, je l'ai ouvert, j'ai appelé mon père pour sa fête et je l'ai refermé. Je ne pouvais pas concevoir avoir cellulaire en AFrique... Je m'en suis remise depuis. Après, j'ai eu quelques discussions un peu formelles pour m'expliquer le fonctionnement des prochains jours, les moeurs et les coutumes, pour me dire un peu ce qu'il y avait à visiter et je sais pas trop pour quoi d'autre. On s'entend, j'ai quand même fini ma journée en allant boire une bière dans un maquis (ou maki... aucune idée comment ça s'écrit) (nom qu'on donne aux endroits où l'on peut boire et manger). Voilà. Je vous laisse. Je m'en vais manger mon riz sauce tomate...
mercredi 21 octobre 2009
Alors, mon avion a finalement décollé vers 23h. Et oui, il y avait trois heures de retard. Je n'aurai jamais été autant à l'heure!! J'ai eu le temps d'écouter la moitié de mon MP3, de m'acheter une paire de lunette (je venais de briser les miennes), de faire 4-5 fois l'aéroport en son entier, d'avoir le gout de jouer avec les enfants sur le tapis roulant, de me demander si je prenais un verre de vin rouge ou une tisane (je n'ai finalement rien pris)...
Je suis arrivée vers 9h à Casablanca. Quelqu'un était supposé m'attendre là-bas, mais je présume qu'il n'avait pas vu que l'avion avait 3 heures de retard! Ce n'est pas très grave j'étais trop crevée pour visiter. J'ai pris un car et on m'a ammenée dans un Hotel. Vraiment très chic jusqu'à ce que je vois ma chambre... j'ai dû dormir par dessus les draps parce que le ménage n'était pas fait. C'est là que le festival du n'importe quoi a commencé!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Après avoir presque dormi, je suis allée prendre un bon repas : du riz! Et, depuis ce temps, j'en mange à tous les jours! Yé!! Mais il y a quand même un point positif, il est servi avec beaucoup de sauce. ;)
Plus tard, je me retrouve encore à attendre dans un aéroport... Ouh ouh! Le vol entre Casa et Ouagadougou a franchement été long en plus, il faisait vraiment très froid! On ne pouvait pas monter le chauffage puisqu'un homme âgé n'allait pas très bien. "S'il y a un médecin à bord, svp se présenter au personnel... "Je ne l'avais jamais entendu celle là! Pendant l'arrêt au Niger quelqu'un a même essayé de négocier son billet d'avion. Et bien ça a fonctionné. N'IMPORTE QUOI!
Je suis finalement arrivé à Ouagadougou vers 3h du mat complètement crevée! Quand je suis descendue de l'avion, il faisait déjà 29 degré. Disons que ce fut assez drastique comme changement! Hi hi en entrant dans l'aéroport (assez relatif comme terme) la première affiche que j'ai vue était pour la prévention de la grippe A(h1N1)?!?
Par la suite, il fallait que je trouve mes bagages et une personne qui était supposée m'accueillir. Sincèrement, je m'attendais à ne pas retrouver mes choses et à dormir dans le semblant d'aéroport! Même pas! Bon, j'ai eu un peu de difficulté à trouver une valise. Euh... c'est une couleur populaire le noir. De plus, mes bagages n'étaient pas identifiés autrement que par le ti-ticket du contrôle des bagages et quelqu'un avait décidé d'emballer ma belle valise noire dans un genre de saran wrap... J'ai donc ouvert toutes les valises qui passaient devant moi jusqu'à ce que je trouve la mienne. Finalement, je suis allée dehors pour constater avec émerveillement(le mot n'est même pas trop fort) qu'il y avait mon nom d'écrit sur une feuille. Yé!! Quelqu'un m'attendait...
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